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L'ARTISTE ET L'ART

L’esprit pionier de l’ art

Dimanche, février 28th, 2010

Mon enfance sur la Côte Ouest des USA m’a donné le sens de l’importance du rôle de l’esprit pionier dans l’art. Je ne suis pas du tout certain qu’une traduction ou qu’une explication de cette attitude est possible. Mais c’est ce qui a fait que l’art de San Francisco est si dramaticalement différent de celui de New York. Peut-être est-ce parce que la côte ouest était en quelque sorte libre à cette époque des forces du marché dans l’art prestigieux de la Côte Est et bien sûr aussi du reste du monde. Au moins c’était le cas il y a 40 ou 50 ans. La pensée critique n’y était pas dérangée.

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L’artiste est un exclu dégénéré

Mercredi, décembre 16th, 2009

De nos jours, en fait depuis bien longtemps déjà, vous devez avoir la peau dure quand vous poursuivez un chemin d’artiste peintre. Depuis que les artistes ont été relégués au statut de travailleurs, c’est en tant qu’artisans qu’ils sont estimés, et ceci jusqu’à récemment. Bien sûr il y a aussi toujours eu la poignée des sélectionnés qui sont avides de recueillir des lauriers.

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Esclave de la peinture Partie II

Samedi, octobre 31st, 2009

«Maisons modernes», huile sur toile de lin, 46cm x 36cm, 2009
«Maisons modernes», huile sur toile de lin, 46cm x 36cm, 2009.

L’autre jour ma femme a lu sur FriendFeed que : « une société sans fondement d’art solide est un parking ». Je ne connais pas celui ou celle qui a dit cela mais il a tapé dans le mille. J’ai commencé à écrire ce blog (premier article posté en avril 2007) avec cette idée centrale essentielle. Je veux dire, que diantre, que ce que nous pensons que l’ Art est aujourd’hui est ce que nous voulons baptiser comme tel : un tas de pierres, un chat mort, n’importe quoi.

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Esclave de la peinture Partie I

Mercredi, septembre 30th, 2009

Cela fait bien longtemps que j’ai lu l’excellent livre d’Estelle Jussim « Slave to Beauty » à propos de Fred Holland Day. Si vous pouvez mettre la main sur un exemplaire de ce livre, je vous en recommande la lecture. C’est une excellente description d’un état d’esprit qui divise le monde de l’art. La plupart des artistes je pense refuserait d’en reconnaître l’impact mais il est implicite dans le « dialogue sur la décadence » qui prédomine dans tout ce que l’on entend dire sur l’art contemporain.

Je crois que nous devons aller plus loin et passer à des questions plus importantes sinon l’art sera dénué de toute pertinence. Il est clair qu’il l’est déjà pour la plupart des gens et je ne pense pas que cela soit une conjoncture viable. Mais, encore une fois, le progrès dans l’art ne suit pas une ligne droite.

Version en anglais : Slave to Paint Part I

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